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Cahier critique
17/01/2018

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Une étrange histoire de regard(s). Ou la puissance d’évocation du cinéma.

C’est une rencontre, une longue discussion. Deux personnages, deux acteurs (l’un connu, l’autre véritable découverte) ; deux visages, deux timbres de voix pour raconter un lieu aussi fascinant que mystérieux. Dans À discrétion, un producteur de documentaires, recommandé par son oncle, vient rencontrer un acteur vieillissant dans l’arrière-salle d’un café où ce dernier a ses habitudes, afin qu’il lui parle d’un endroit secret où il se rendait jadis et autour duquel le plus jeune pressent qu’il y aurait, peut-être, matière à cinéma…

La grande affaire d’À discrétion étant le regard, la puissance de la parole et de l’évocation, d’aucuns lui auront vite fait le procès de se complaire dans un discours convenu sur le voyeurisme, la place du spectateur, le vrai, le faux, ce genre de choses. Cela d’autant plus que, au gré de fines réflexions et d’aphorismes puissants, le personnage principal, incarné par un Jacques Nolot exceptionnel, balaie effectivement le spectre des motifs et questionnements liés au regard du spectateur (que celui-ci soit de cinéma ou de passage). Et puis, il faudrait aussi, pour bien faire, écarter le souvenir d’un autre moyen métrage, Une sale histoire, tant le point de départ (un homme raconte comme il fréquenta et aima un lieu qu’on ne verra jamais) et la pulsion scopique précisément disséquée rapprochent le film de Cédric Venail de celui de Jean Eustache.

À discrétion est pourtant tout autre chose.

Pour le mesurer et se défaire de ces a priori face à un film très conscient de son discours et des questions qu’il charrie, il faut peut-être le prendre à rebours. Et commencer par son dernier plan, si intrigant. Qu’y voit-on sinon la mise en branle, retournée vers le spectateur, du mécanisme du désir de voir qu’a détaillé – avec gourmandise parfois, avec retenue souvent – l’acteur-personnage ?

Dans ce lieu, entre initiés, on observait le monde, on regardait la rue, le quotidien le plus insignifiant. Cet objet du regard – un carrefour comme un autre – caractérisé par sa banalité, éloigne d’ailleurs d’emblée du voyeurisme volontiers trivial et du désir ambigu racontés dans le film d’Eustache. Si ce monde vu à travers un miroir sans tain était bel et bien comme un spectacle, comme un théâtre, il perdra néanmoins tout intérêt à partir du moment où l’observateur-narrateur aura cru déceler comédie et fabrication dans les scènes de rue qu’il aimait venir consommer.

Or, cette longue séquence finale, qu’est-elle justement ? S’il s’agit d’une scène volée, comme on le croit d’abord (de celles qu’aimait tant observer cette communauté secrète), le passage discret de Sharif Andoura (qui joue le producteur) dans le champ semble le contester. Puis notre regard balayant la foule s’attarde quelques secondes sur un couple au scooter qui en fait, trouve-t-on, un peu trop (des acteurs, des figurants ?) et qui finira, à notre surprise, par briser le quatrième mur, piégeant l’observateur (le spectateur ? le cadreur ?) dans une réciprocité de regards inconfortable.

En un plan, voilà les cartes rebattues, le doute redoublé. Car tout ce qui a précédé, après tout, raconté par un homme maniant le verbe comme personne, n’était, qui sait, peut-être qu’une histoire.

Stéphane Kahn

Article paru dans Bref n°122, 2017 (complété par un entretien avec le réalisateur).

Réalisation, scénario et montage : Cédric Venail. Image : Simon Beaufils. 2018 à Antidérapant Nouveauté De résistantes l'usure Basket Doux Confortable CUSSELEN LégerAdulte Couleur Plus Homme Baskets Son : Mathieu Descamps, Thomas Fourel et Antoine Bailly. Décors : Myriam Bondu. Interprétation : Jacques Nolot et Sharif Andoura. Production : La Petite Prod et Huckleberry Films.

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Informations générales sur le produit
Nom du produit CUSSELEN Basket Homme Plus De Couleur Confortable

Catégorie BASKET

Informations produit
Marque CUSSELEN

Couleur principale Noir

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